Plusieurs grandes villes au Québec et au Canada font face à une pénurie de logements locatifs, sans précédent depuis 14 ans. Les besoins en logements sociaux sont criants, partout. Pourtant, la première Stratégie canadienne sur le logement, adoptée par les Libéraux, prévoit des investissements ridiculement bas dans le logement social.
Un élément plutôt positif de cette Stratégie, toutefois: elle prévoit que les sites fédéraux excédentaires puissent servir à développer du logement abordable. Or, il y a en un dans le quartier Pointe Saint-Charles, à deux pas du centre-ville de Montréal, sur le bord du bassin Peel. Mais il est convoité par un des fils Bronfman et le promoteur Devimcor, pour y construire… un stade de baseball, des condos et un hôtel de luxe!
La table de concertation des groupes communautaire de la Pointe, le Regroupement information logement et le FRAPRU demandent que ce terrain fédéral soit dédié exclusivement au développement de logements sociaux et communautaires. Le FRAPRU demande également aux partis politiques en lice aux élections générales d’octobre 2019 de s’engager à investir au moins 2 milliards $ par année dans la construction de nouveaux logements sociaux.
Soyons en grand nombre à la manif’action organisée le dimanche 15 septembre, par le Regroupement Information Logement (RIL) et le FRAPRU, conjointement avec Action-Gardien, afin de rappeler aux partis leurs responsabilités envers les ménages canadiens mal-logés! Rendez-vous à 14h00, au Square Dorchester (métros Peel et Bonaventure).
Nous vous convions à une manif-action pour dénoncer les ravages causés par Airbnb dans nos quartiers!
C’est avec plaisir que nous vous invitons à une assemblée générale qui portera sur les grands enjeux actuels du Comité logement du Plateau Mont-Royal (CLPMR).
ortants de la lutte pour le droit au logement, soit le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ). Qui plus est, l’interdiction est une mesure désormais envisagée ailleurs dans le monde pour protéger les milieux de vie et préserver l’offre de logements locatifs de même que les milieux de travail syndiqué.